| Technique : | Technique mixte - peint à la main |
|---|---|
| Format : | 24,5 H x 24,5 L cm |
| Encadrement : | oui |
Visage vert
Un visage sans visage, sculpté dans le silence.
Cette tête lisse, d’un vert profond comme une pierre polie, émerge d’une matière brute et granuleuse — presque minérale, comme tout juste sortie de la terre. Aucun trait, aucun regard : seulement une forme pure, une présence.
Le vert n’est pas un hasard. C’est la couleur de la vie, de la croissance, de la nature — celle qui traverse les continents sans jamais appartenir à un seul d’entre eux. Les épaules, drapées comme une armure ou un vêtement intemporel, pourraient appartenir à n’importe quelle civilisation, à n’importe quelle époque.
En retirant le visage, je n’efface pas l’humanité — je l’ouvre. Chacun peut y projeter un ancêtre, un inconnu croisé dans la rue, ou soi-même.
People of The World — parce que sous nos différences apparentes, une même présence silencieuse nous relie tous.
Cette œuvre mesure 24,5 cm de largeur sur 24,5 cm de hauteur. Elle se présente au format portrait.
Technique mixte - peint à la main
oui
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Non, cette œuvre est collection de l'artiste. Il s'agit d'une pièce unique, elle ne sera pas rééditée. Vous pouvez découvrir les œuvres actuellement disponibles dans la boutique.
Cette œuvre a été réalisée par Amimono, artiste installé à Clion dans l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Chaque pièce est façonnée à la main dans son atelier.
Un buste humain sans visage, à la tête lisse d'un vert profond, émergeant d'une matière brute et granuleuse évoquant la terre ou la roche.
Ce choix vise à retirer toute identité imposée, afin que chacun puisse projeter sur cette forme ses propres souvenirs, son propre reflet.
Le vert symbolise la vie, la croissance et la nature — une couleur universelle qui traverse les continents et les cultures sans appartenir à aucune en particulier.
Elles évoquent à la fois une armure et un vêtement intemporel, susceptible d'appartenir à n'importe quelle civilisation, à n'importe quelle époque.
Retirer le visage ne retire pas l'humanité, mais l'ouvre : la sculpture devient un miroir universel plutôt qu'un portrait précis.
Elle incarne l'idée que, sous nos différences apparentes, une même présence silencieuse relie tous les êtres humains.