Cavatappi-N°4

Sculpture murale (filaire)

Cavatappi-N°4

Sculpture murale (filaire)

380,00€

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Descriptif
Technique :Sculpture murale sur fond bois peint.
Format :90 H x 60 L cm
Information :Pièce unique.
Encadrement :non
Garantie :Vendue avec certificat d'authenticité.
Paiement :Paiement sécurisé par Carte bancaire.
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Après Cavatappi N°1, N°2 , N°3, le Cavatappi N°4

Après Cavatappi N°1, N°2, N°3, la collection continue, parce que le sujet ne s’épuise pas. Comme le vin, pas un seul tire-bouchon n’est identique. Deux bouteilles ne se ressemblent jamais tout à fait, même quand elles viennent du même domaine, la même année. Il en va de même pour ces outils que l’on croit tous semblables, jusqu’au jour où on les pose côte à côte. Cavatappi, c’est le mot italien pour « tire-bouchon », et voici le quatrième : Cavatappi N°4.

Le modèle est encore un tire-bouchon à leviers, mais celui-ci a quelque chose de très différent de ses aînés. Il ne se tient pas seul : il est posé sur le goulot d’une bouteille. L’objet et son contenant se rejoignent et composent une seule silhouette, celle d’une femme en robe longue.

Regardez-la. La poignée, en haut, dessine une tête ovale, fine et légère. Le col, avec ses anneaux empilés, est un cou élancé. Aux épaules, deux petites fleurs de métal, dentelées comme des engrenages ou des manches bouffantes, donnent à la silhouette un air de danseuse. Les deux leviers s’écartent en oblique, comme des bras ouverts, presque en révérence. Le corps, lui, est formé par la mèche et les montants du tire-bouchon, qui rejoignent la bouteille à la taille.

C’est là que la couleur apparaît. Le dessin est presque entièrement noir, avec quelques reflets argentés sur les épaules et la tête. À la taille, une bande orange, comme la capsule d’un col de bouteille, tranche sur le reste et attire tout de suite l’œil. C’est une ceinture, ou un bijou. Elle rappelle aussi ce détail que l’on remarque à peine avant de déboucher : la collerette qui protège le bouchon, et qui promet quelque chose.

Sous la ceinture, le corps de la bouteille s’évase en jupe : quatre lignes noires qui s’écartent de plus en plus jusqu’à un large arc en bas. On dirait une robe de bal, ou une étole qui tombe en plis droits. La figure est à la fois de face et en mouvement : on la croirait sur le point de faire un pas ou de tourner sur elle-même.

Comme dans les autres œuvres de la collection, j’ai choisi le dessin filaire : un simple trait de métal, sans matière, sans reflets. Ce parti pris oblige à regarder. Sans couleur pour distraire, chaque courbe compte, et chaque détail devient un choix : la forme de la tête, l’écartement des bras, la hauteur de la ceinture. Le fil orange, unique touche de couleur, joue le rôle d’un accent : à peine une note, mais elle change tout.

Chaque tire-bouchon de cette collection a sa personnalité. Le premier était élancé, bras écartés, comme un petit bonhomme ouvert à tous. Le deuxième, plus ramassé, avait des yeux ronds et l’air de s’étonner d’être regardé. Celui-ci a de l’allure, de l’élégance, et un je-ne-sais-quoi de féminin. Il ne montre plus seulement l’outil : il montre le moment qui vient juste avant l’ouverture, quand la bouteille attend, que l’on est prêt et que le geste va être fait.

Il y a dans cet objet tout un rituel. Avant le vin, il y a le bouchon qui cède. Avant le verre servi sur une terrasse, comme rue Soufflot, avant les rires et les conversations, il y a ce geste discret que personne ne regarde. Le tire-bouchon est l’ouvrier de l’ombre de la convivialité : il ouvre, puis il s’efface. Je voulais lui offrir, pour une fois, la première place, et lui prêter un corps.

Quand on regarde cette silhouette, on ne sait plus très bien si c’est une femme qui porte une robe en forme de bouteille ou une bouteille qui a pris l’apparence d’une femme. C’est ce mélange que j’aime : celui du vin et de celle qui le sert, du geste et de la fête.

Ce que j’espère, c’est que l’on sourie devant cette figure aux bras ouverts, puis que l’on se demande quel tire-bouchon dort dans son propre tiroir, et quelle bouteille il a ouverte en dernier. Les objets les plus banals sont ceux qui racontent le mieux nos vies, à condition de prendre le temps de les regarder. Comme le vin, ils demandent qu’on s’y arrête. Avec ce quatrième tableau, le même objet prend un quatrième visage.

Questions fréquentes

Quelles sont les dimensions de cette œuvre ?

Cette œuvre mesure 60 cm de largeur sur 90 cm de hauteur. Elle se présente au format portrait.

Quelle technique a été utilisée pour cette œuvre ?

Sculpture murale sur fond bois peint.

Cette œuvre est-elle encadrée ?

non

Cette œuvre est-elle authentifiée ?

Vendue avec certificat d'authenticité.

Comment puis-je régler cette œuvre ?

Paiement sécurisé par Carte bancaire.

Qui a réalisé cette œuvre ?

Cette œuvre a été réalisée par Amimono, artiste installé à Clion dans l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Chaque pièce est façonnée à la main dans son atelier.

Que représente Cavatappi N°4 ?

C'est le quatrième tableau filaire de la collection Cavatappi. Un tire-bouchon à leviers est posé sur le goulot d'une bouteille, et l'ensemble dessine une silhouette de femme en robe longue : la poignée forme la tête, les leviers les bras, et le corps de la bouteille la jupe évasée. Une bande orange à la taille est l'unique touche de couleur, dans un dessin par ailleurs noir.

Conclusion ;

Avec Cavatappi N°4, le tire-bouchon quitte son rôle d'outil pour devenir une figure élégante, à mi-chemin entre l'objet et la personne. Il rappelle que, comme le vin, chaque tire-bouchon a sa personnalité, et que les objets les plus simples méritent qu'on prenne le temps de les regarder.